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Écrit par Mike4freedom   
02-12-2007
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Par Tim Shorrock, Special to CorpWatch
27 Novembre, 2007

Une nouvelle institution qui sera bientôt inauguré par l’administration Bush va permettre aux agences d’espionnages du gouvernement de conduire de la surveillance et reconnaissance à grande échelle à l’intérieur des États-Unis pour la première fois. Sous une proposition étant révisé par le Congrès, un National Applications Office (NAO) sera établi pour coordonner comment le Department of Homeland Security (DHS) et les agences d’application de la loi et de sauvetage utilisent l’intelligence d’imagerie et de communication reprit par les satellites espions U.S. Si le plan va de l’avant, le NAO va créer le mécanisme légal pour un degré non précédé de collecte d’intelligence domestique qui ferait des États-Unis un des pays du monde le plus surveillé. Jusqu’à maintenant, l’utilisation domestique d’intelligence électronique des satellites espions était limitée à des agences spécifiques sans responsabilité pour la sécurité nationale ou l’application de la loi.

Le système de partage d’intelligence qui sera géré par le NAO comptera fortement sur des contracteurs privés incluant Boeing, BAE Systems, L-3 Communication et Sciences Applications International Corporation (SAIC). Ces compagnies fournissent déjà de la technologie et du personnel à des agences U.S impliquées dans l’intelligence étrangère, et le NAO augmente grandement leurs marchés. En effet, le mois dernier, dans une conférence d’intelligence à San Antonio, les titans de l’industrie incitaient activement les officiels d’intelligence d’acheter des produits faits spécifiquement pour la surveillance domestique.

Le NAO a été créé dans le cadre d’un plan approuvé à titre d’essai en mai 2007 par le Director of National Intelligence Michael McConnell. Spécifiquement, le NAO va surveiller comment l’information classifiée collectée par la National Security Agency (NSA), la National Geospatial-Intelligence Agency (NGA) et d’autres agences clés est utilisé à l’intérieur des États-Unis pendant des désastre naturel, des attaques terroriste et d’autres événements affectant la sécurité national. L’intelligence la plus critique va être fourni par la NSA et la NGA, qui sont souvent référée comme les « yeux » et les « oreilles » de la communauté d’intelligence par des officiels américains.

La NSA, à travers un réseau global de postes d’écoute, d’avions de surveillance, et de satellites, capture des signaux d’appel téléphonique, e-mail et trafic Internet, et les traduit et les analyses pour les officiels de l’armée américaine et d’intelligence national.

La National Geospatial-Intelligence Agency (NGA), qui a été formellement inauguré en 2003, fournit des outils d’imagerie aérienne et géomatique qui permet aux analystes militaire et d’intelligence de suivre des événements à partir du ciel et de l’espace. La NSA et la NGA ont une proche relation avec la super secrète National Reconnaissance Agency (NRO), qui construit et maintient la flotte de satellites espions U.S et opère les stations terrestres où les signaux de la NSA et l’imagerie de la NGA sont traités et analysés. Par loi, leurs efforts de collection sont supposés d’être confiné aux pays étrangers et champs de batailles.

Le National Applications Office a été conçu en 2005 par le Director of National Intelligence (ODNI), que le Congrès a créé en 2004 pour surveillé les 16 agences qui composent la communauté d’intelligence américaine. L’ODNI, concerné que la base légal pour les opérations d’intelligence américaine n’ont pas été renouvelé pour la « guerre au terroriste » globale, s’est tourné vers Booz Allen Hamilton de McLean, Virginie – un des plus gros contracteur des affaires d’espion. La compagnie a été mandatée d’étudier comment l’intelligence des satellites espions et des avions de photo reconnaissance pourraient être mieux utilisé domestiquement pour tracer des menaces potentiels à la sécurité à l’intérieur des États-Unis. L’étude Booz Allen a été complété en mai de cette année, et est depuis devenu la base pour le plan de supervision du NAO. En mai 2007, McConnell, l’ancien vice président exécutif de Booz Allen, a signé sur la création du NAO comme corps principal pour superviser le fusionnement des opérations de collecte d’intelligence étrangère et domestique.

Après que le Wall Street Journal ait obtenu la nouvelle de la création du NAO, Charles Allen, un officier d’intelligence U.S. de haut niveau, a dit que le NAO est « une idée dont son temps est arrivé.» Allen, l’officier en chef d’intelligence du Department of Homeland Security (DHS), va diriger le nouveau programme. L’annonce est venue quelques jours après que le Président George W. Bush ait signé une nouvelle loi approuvée par le Congrès pour expandre l’habileté de la NSA d’écouter clandestinement, sans mandat, sur des appels téléphoniques, e-mail, faxes qui passent par les centres de télécommunications au États-Unis quand le gouvernement suspecte que des agents d’une puissance étranger puisse être impliquer. Allen à plus tard dit au Washington Post, « Ces systèmes [d’intelligence] sont déjà utilisé pour nous aider à répondre à des crises. Nous anticipons que nous pouvons aussi pour protéger les américains en prévenant l’entré de personnes et biens dangereux à l’intérieur du pays, et en nous aidant à examiner les infrastructures critiques pour des vulnérabilités.»

Donald Kerr, un ancien directeur du NRO qui est maintenant numéro deux à l’ODNI, a récemment expliqué au journalistes que la communauté d’intelligence ne discutait plus si elle devenait ou non espionner sur les citoyens américain : Kerr a dit, «Notre travaille est maintenant d’engager un débat productif, qui focus sur la vie privée comme une composante des niveaux appropriés de sécurité et de sûreté du public. Je pense que nous devons tous prendre prise de se que nous sommes déjà prêt à donner, en terme d’anonymat, mais [aussi] quelle garde nous voulons mettre en place pour être sûr que donné cela ne vide pas notre compte bancaire ou fait quelque chose également mal ailleurs.»

Que va faire le NAO?

Le plan pour le NAO construit sur une infrastructure de sécurité domestique qui est en place depuis au moins sept ans. Après les attaques terroristes du 11 septembre, 2001, la NSA a obtenu de nouveaux pouvoirs pour surveillé les communications domestiques sans obtenir de mandat de la court d’intelligence étrangère secrète établi par le Congrès en 1978 (ce programme sans mandat a prit fin en janvier 2007 mais a été autorisé de continuer, avec quelques changements, sous une législation passé par le Congrès en août 2007).

D’ailleurs, les agences d’intelligence et de reconnaissance qui ont été historiquement confiné à l’espionnage sur des pays étrangers ont été utilisées extensivement sur le front maison depuis 2001. Comme exemple, dans les heures après les attaques du 11 septembre 2001 à New York, l’administration Bush a appelé la NGA pour capturé de l’imagerie de lower Manhattan et du Pentagon pour aider les efforts de secours et recouvrements. En 2002, quand les deux snipers dérangés ont terrifiés les citoyens de Washington et de ces banlieux de Maryland et Virginia avec une série de fusillades fatales, le Bureau Fédéral d’Investigation (FBI) a demandé à la NGA de fournir des images détaillés d’échangeurs d’autoroutes et d’autres endroits pour aider à localiser la paire.

La NGA a aussi été utilisé extensivement durant l’ouragan Katrina, quand l’agence a fournit de l’imagerie aérienne – une partie fourni par des avions de photo reconnaissance U-2 – aux opérations de secours Fédéral et de l’État. Les données, qui incluaient la géomatique des secteurs inondés en Louisiane et Mississippi, ont permit aux résidants des secteurs frappés de voir le niveau de dommage de leurs maison et a aidé les secouristes à localiser les secteurs contaminés, les écoles, les églises et hôpitaux qui pourraient être utilisé pour l’opération de secours. Plus récemment, durant les feux de forêts de Californie d’octobre 2007, la Federal Emergency Management Agency (FEMA) a demandée à la NGA d’analyser l’imagerie aérienne des zones de feux et déterminer les secteurs d’intensité et de dommage maximum. Dans la situation que la NGA est utilisée domestiquement, elle doit recevoir une requête formelle d’une agence domestique de tête, d’après le porte parole d’agence David Burpee. Cette agence est habituellement FEMA, qui est une unité du DHS.

Au premier regard, l’idée d’une agence américaine servant le public en fournissant de l’imagerie pour aider dans recouvrement de désastre sonne comme un développement positif, spécialement lorsque comparé avec la mauvaise utilisation de la NSA et du Counter-Intelligence Field Activity (CIFA) du Pentagon pour espionner les citoyens américains. Mais la notion d’utiliser des satellites et avions espions pour buts domestiques devient problématique du point de vu des libertés civils lorsque les pleines capacités des agences comme la NGA et la NSA sont considérés

Imaginez, par exemple, que les officiels d’intelligence américains ont déterminé, à travers les interceptions téléphoniques de la NSA, qu’un groupe d’adorateurs à une mosquée d’Oakland, Californie, a communiqué avec une charité Islamique en Arabie Saoudite. Ceci est le même groupe que le FBI et le U.S Department of Treasury croit être relié à une organisation peu amicale avec les États-Unis.

Imaginez plus loin que le FBI, une agence de tête, demande et reçoit permission de surveiller cette mosquée et les gens à l’intérieur en utilisant de l’imagerie haute résolution obtenue de la NGA. Utilisant d’autres technologies, comme des caméras de circulation en place dans plusieurs villes, cette mosquée pourrait être placé sous surveillance pendant des mois, et – avec les interceptions téléphonique et l’imagerie aérienne – ces adorateurs suspecté soyeusement retracé en temps réel alors qu’ils se déplacent n’importe où dans le pays.

Le NAO, dans le cadre d’un plan approuvé par l’ODNI McConnell, déterminerait les règles qui vont guidées le DHS et d’autres agences fédérales de tête quand elles veulent utiliser l’intelligence d’imagerie et de signaux dans des situations comme celle là, et aussi pendant des désastres naturel. Si l’organisation est établie comme planifié, les agences domestiques américaines vont avoir une vaste gamme de technologie à leur disposition. En addition des puissants outils de signaux et géomatique fournit par la NGA et la NSA, les agences domestiques auront aussi accès à « mesures and signature intelligence » (MASINT) dirigé par la Defence Intelligence Agency (DIA), l’agence d’espionnage principale utilisée par le Secretary of Defense et le Joint Chiefs of Staff.

(MASINT est une forme d’intelligence hautement classifiée qui utilise des senseurs infrarouges et d’autres technologies pour « sniff » l’atmosphère pour certaine activité chimiques et électromagnétiques et « voir » sous les ponts et dans les forêts. Utilisant ces outils, les analystes peuvent détecter les signes qu’une centrale d’énergie nucléaire produit du plutonium, déterminé à partir d’échappement de camion quels types de véhicules sont dans un convoi, et détecter des personnes et armes caché de la vue des satellites ou des avions de photo reconnaissance.)

Créé par des Contracteurs

Le groupe d’étude qui a établi les politiques pour le NAO a été financé conjointement par l’ODNI et le U.S Geological Survey (USGS), une des deux seules agences qui est actuellement autorisé, sous des règlements établi en 1970, d’utiliser l’intelligence classifié des satellites espions. (L’autre est la NASA, la National Aeronautics and Space Administration.) Le groupe était présidé par Keith Hall, un vice président de Booz Allen qui dirige les contrats extensifs de sa firme avec la NGA et a précédemment servi comme directeur du NRO.

D’autres membres du groupe incluait sept autres ancien officiers d’intelligence travaillant pour Booz Allen, ainsi que le Lieutenant General de l’armée retraité Patrick M. Hughes, l’ancien directeur de la DIA et vice président de la sécurité intérieur pour L-3 Communications, un contracteur clé de la NSA, et Thomas W. Conroy, le vice président des programmes de sécurité nationale pour Northrop Grumman, qui a des contrats extensifs avec la NSA et la NGA et à travers la communauté d’intelligence.

Du départ, le groupe d’étude a été fortement poussé vers des compagnies avec des enjeux dans l’intelligence étrangère et domestique. Sans surprise, ces contracteurs-aviseurs ont appelé une expansion majeure dans l’utilisation domestique de satellites espions qu’ils vendent au gouvernement. Depuis la fin de la Guerre Froide et surtout depuis les attaques du 11 septembre 2001, ils ont dit, les « menaces à la nation ont changé et il y a un intérêt grandissant de rendre disponible les capacités spéciales de la communauté d’intelligence à toutes les parties du gouvernement, pour inclure la sécurité nationale et les entités d’application de la loi et sur une base prioritaire plus élevé. »

Les contracteurs ne sont pas nouveau dans le monde d’espionnage américain. Depuis la création de la Central Intelligence Agency (CIA) et le système d’intelligence moderne en 1947, le secteur privé a été exploité pour le design et la construction de technologies qui facilitent la surveillance électronique. Lockheed, par exemple, a construit le U-2, ce fameux avion de surveillance qui a effectué bons nombres de mission au-dessus de Union Soviétique et de Cuba. Durant les années 1960, Lockheed était le contracteur principal pour le système de satellites espions Corona qui a considérablement augmenté les habiletés de la CIA a photographié des installations militaires secrètes à partir de l’espace. IBM, Cray Computers et d’autres compagnies ont construit les superordinateurs qui permettent à la NSA de tamiser les données provenant de millions d’appels téléphoniques, et les analyser pour l’intelligence qui était passé aux leaders national.

Les dépenses sur les contrats ont augmenté exponentiellement dans les dernières années avec les budgets d’intelligence, et la NSA, la NGA et d’autres agences se sont tournées vers le secteur privé pour les dernières technologies d’informatique et de communications et pour les analystes d’intelligence. Comme exemple, aujourd’hui environ la moitié de l’effectif à la NSA et NGA sont des contracteurs privés. À la DIA, 35 pourcent de travailleurs sont des contracteurs. Mais l’agence la plus privatisé de toutes est la NRO, où un énorme 90 pourcent de la force de travail reçoit des chèques de paye de multinationales. Tous ont dit que les agences d’intelligence américaine dépense environ 70 pourcent de son budget annuel estimé à $60 millions sur des contrats avec des compagnies privés, d’après un document que ce journaliste a obtenu en juin 2007 de l’ODNI.

Les plans d’augmenter l’espionnage domestique sont d’une valeur estimée de milliards de dollars en nouvelles affaires pour les contracteurs d’intelligence. Le marché potentiel était à l’affiche au GEOINT 2007, la conférence annuelle commandité par la U.S. Geospacial Intelligence Foundation (USGIF), une organisation à but non lucratif fondée par les plus gros contracteurs pour la NGA. Pendant la conférence, qui a eu lieu en octobre au spacieux Henry B. Gonzalez Convention Center au centre ville de San Antonio, plusieurs compagnies affichaient les outils de surveillance et d’Espionnage qui ont été utilisé en Afghanistan et Iraq et qui sont maintenant re-marqué pour utilisation domestique potentielle.

BAE Systems Inc.

Le premier jour de la conférence, trois employés de BAE Systems Inc. qui revenaient d’une tournée de trois semaines en Iraq et Afghanistan avec la NGA ont fait la démonstration d’un nouveau paquet de logiciel appelé SOCET GXP. (BAE Systems Inc. est la filiale américaine de BAE UK, le troisième plus gros contracteur militaire dans le monde.)

GXP utilise le logiciel Google Earth comme base pour créer des cartes tridimensionnelles que les commandeurs et soldats américains utilisent pour conduire des missions d’intelligence et de reconnaissance. Eric Bruce, un des employés de BAE de retour du Moyen Orient, a dit que son équipe a entraîné les forces U.S. a utilisé le logiciel GXP « pour étudier les itinéraires pour les emplacements connus de terroriste » et pour localiser les champs d’opium. Il a dit, « Les terroristes utilisent l’opium pour financer leur guerre.» Bruce a aussi dit que son équipe a reçu de l’Aide de citoyens Iraquiens pour trouver des cibles. Il a expliqué, «Plusieurs locaux ne peuvent pas lire des cartes, alors ils disent aux analystes, ‘il y a une mosquée a côté d’une montagne. ’ »

Bruce a dit que le nouveau paquet de BAE est fait pour les forces de défense et agences d’intelligence, mais peut aussi être utilisé pour la sécurité intérieur et par les départements d’autoroutes et aéroports. Les versions précédente du logiciel ont été vendus au Topographic Engineering Center de l’armée américaine, où il a été utilisé pour collecté des données sur plus de 12 000 kilomètres carré d’Iraq, primairement dans les centres urbains et sur les routes d’approvisionnement.

Un autre outil de BAE affiché à San Antonio est un programme appelé GOSHAWK (Geospatial Operations for a Secure Homeland – Awareness, Workflow, Knowledge.) Il a été lancé par BAE comme un outil pour aider les agences d’état et local et d’application de la loi à se préparer pour, et répondre à, « des désastres naturels et incidents terroristes et criminels. Dans le cadre du programme GOSHAWK, BAE fournit «agences et multinationales » avec des fournisseurs de données et spécialistes en technologie de l'information «capable de transformer l’information géospacial en savoir requis pour des décisions rapides.» Une opération typique peut comprendre l’acquisition de donnée de satellites, d’avions et senseurs dans les véhicules de terrain, et intégré ces données pour supporter des centres d’opérations d’urgence ou de sécurité. La compagnie dit, qu’un des attributs spéciaux du programme, est son habileté a « différencié les niveaux de classification, » signifiant qu’il peut déduire quand les données sont classifié et fait seulement pour utilisation par les analystes avec les accès de sécurité.

Les deux produits étaient seulement un échantillon de ce que BAE, un joueur majeur dans le marché de l’intelligence américaine, avait à offrir. Les services de BAE à l’intelligence U.S. – incluant la CIA et le National Counter-Terrorism Center – sont fournit par une unité spéciale appelé Global Analysis Business Unit. Il est situé à McLean, Virginie, à un lancé de roche de la CIA. L’unité est dirigée par John Gannon, un vétéran de 25 années de la CIA qui a atteint le plus haut rang analytique de l’agence comme directeur deputy director of intelligence et chairman du National Intelligence Council. Aujourd’hui, en tant que contracteur privé pour la communauté d’intelligence, Gannon dirige un personnel de plus de 800 analystes avec des autorisations de sécurité.

Une brochure pour l’unité d’Analyse Globale distribué au GEOINT 2007 explique le rôle de BAE et, dans le processus, souligne le degré d'externalisation dans l’intelligence U.S.. BAE a dit, « La demande pour des analystes avec expérience, doué et avec autorisation – et pour les meilleur systèmes pour les diriger – a jamais été aussi grande à travers les communauté d’Intelligence et de Défense, sur le terrain, et parmi des agences fédérales, d’états et local responsable pour la sécurité nationale et intérieur. » La mission pour l’unité d’Analyse Globale, dit-elle, « est pour fournir les décisionnaires, combattants, et officier d’application de la loi avec des analystes pour les aider à comprendre les menaces d’intelligence complexe qu’ils font face, et des programmes des gestion de force de travail pour amélioré le talent et l’expertise des analystes. »

En bas de la brochure est une série de photographie illustrant la large extension de BAE : un groupe d’analyste surveillant une banque d’ordinateurs; trois employés étudiant une carte de l’Europe, du Moyen Orient et de l’Afrique; les contours de deux réseaux social relié a été tracé pour montrer comment leurs membres sont liés, apparemment du Moyen Orient et présumément un terroriste, l’image d’une bombe de voiture après qu’elle ait explosé en Iraq; et quatre dômes radar blanc (conne comme radomes) du type que le NSA utilise pour surveiller les communications globales à partir d’une douzaine de bases et installations autour du monde.

La brochure semble peut-être comme les relations publique corporative typique. Mais parmi la présentation d’espionnage de BAE étaient deux phrases placées stratégiquement par la compagnie pour alerter les officiels d’intelligence que BAE à une présence active à l’intérieur des États-Unis. Les mots clés étaient « agences fédérales, d’états et local, » « officiel d’application de la loi » et « sécurité intérieur. » En les incluant, BAE envoyait le message qu’elle n’est pas seulement un contracteur pour les agences impliquées dans l’intelligence étrangère, mais a une présence active comme fournisseur pour les agences de sécurité domestique, une catégorie qui inclus le Department of Homeland Security (DHS), le FBI et les forces policières local et d’état allant du Maine à Hawaii.

ManTech, Boeing, Harris et L-3

Mantech International, un important contracteur de la NSA basé à Fairfax, Virginie, a perfectionné l’art de créer des programmes logiciels multi agence pour l’intelligence étrangère et domestique. Après les attaques du 11 septembre 2001, il a développé un programme classifié pour la Defense Intelligence Agency, appelé Joint Regional Information Exchange System. La DIA l’a utilisé pour combiné l’intelligence classifiée et non classifiée sur les menaces terroristes sur un seul poste de travail. ManTech a ensuite modifié ce programme pour le Department of Homeland Security et l’a vendu au DHS pour son Homeland Security Information Network. Selon la littérature que ManTech a distribué au GEOINT, ce logiciel va ‘ significativement renforcir l’échange d’information de menace en temps réel utilisé pour combattre le terrorisme. » ManTech, la brochure a jouté, « fourni aussi du support extensif de technologie d’information à la National Security Agency’ et d’autres agences..

Dans un kiosque proche, Boeing, le deuxième plus gros contracteur de défnese au monde, basé à Chicago, Illinois, affichait sont logiciel « environnement de partage d’information », qui est fait pour rencontrer les nouvelles requêtes de l’Office of the Director of National Intelligence sur les agences pour arrêter d’acheter des systèmes « cheminé de foyer » qui ne peuvent pas communiqué entre eux. L’ODNI veut focuser sur des produites qui va permettre à la NGA et d’autres agences de partager facilement leur imagerie classifié avec la CIA et d’autres secteurs de la communauté. Un billet de Boeing disait « Pour assuré la liberté dans ce monde, les États-Unis continue d’adresser les épreuves introduites par le terrorisme.» La compagnie a dit que son nouveau logiciel, qui permet a l’information d’être « partager efficacement et sans interruption à travers les agences d’intelligence, secouristes, armée et alliés mondiaux. » Boeing a une raison de publier du matériel vantard comme cela : En 2005, elle a perdu un contrat majeur avec la NRO pour construire une nouvelle génération de satellites d’imagerie après avoir amassé des milliards de dollars de dépassement de coût. Le New York Times a récemment appelé le projet de Boeing « l’échec le plus spectaculaire et le plus coûteux dans l’histoire de 50 ans des projets de satellites espions. »

Les offres d’intelligence géospaciale de Boeing sont fourni par son unité Space and Intelligence Systems, qui détient aussi des contrat avec la NSA. Il permet aux agences et unités militaires de cartographier les rivages globaux et créé des cartes détaillées de villes et champs de batailles, compléter avec les données digitales d’élévation qui permettent à l’utilisateur de construire de cartes tridimensionnelles. (Dans un à côté intrigant, une des brochures d’intelligence de Boeing liste parmi ces « organisations spécialisées » Jeppesen Government and Military Services. D’après un compte de 2006 de la journaliste Jane Mayer, Jeppesen fournit de l’assistance logistique et navigationelle, incluant des plans de vols et autorisation pour voler au-dessus de d’autres pays, pour la CIA et son programme de « rédition extraordinaire ».)

Bien que moins connu comme un contracteur d’intelligence que BAE et Boeing, la Harris Corporation est devenu une force majeure en procurant des services technologiques électronique, satellite et d’information pour la communauté d’intelligence, incluant la NSA et le NRO. En 2007, selon son rapport annuel le plus ressent, la compagnie de $4.2 milliards, basé à Melbourne, Floride, a gagné des nouveaux contrats classifiés. La NSA a attribué un pour l’utilisation de logiciel par les analystes de la NSA dans le « Rapidly Deployable Integrated Command and Control System,» qui sont utilisé par la NSA pour transmettre « l’intelligence actionnable » aux soldats et commandants sur le terrain. Harris fournit aussi un nouveau produit qui permet aux agences d’analyser des données audio et vidéo en direct importé d’UAV. Fred Poole, un manger de développement de marché a dit, il a été développé « avec les conseils d’analystes d’intelligence qui regardaient l’outil d’analyse de vidéo et d’audio qui leur permettrait de performer « fusion d’intelligence » -- combinant l’information de plusieurs agences dans une seule image d’une opération en cours.

Pour plusieurs contracteurs au GEOINT, le point culminant du colloque était une "démonstration d'interopérabilité" qui a permis à des fournisseurs de montrer comment leurs produits fonctionneraient dans une crise domestique.

Un scénario impliquait Cuba comme nation rebelle fournissant du carburant nucléaire usé à des terroristes voulant créer ravage aux États-Unis. Aussi invraisemblable qu’il soit, le complot, qui impliquait la transportation maritime et des ports, a permit aux compagnies de montrer les logiciels qui sont probablement déjà en utilisation par le Department of Homeland Security et la Naval Intelligence. Le « complot » impliquait la découverte par intelligence américaine d’un bateau Cubain transportant du carburant nucléaire usé en direction vers le Gulf Coast U.S.; une analyse des réseaux social d’officiel Cubain impliqué avec le cargo illicite; et le traçage et interception du cargo alors qu’il partait de Cuba et bougeait à travers les Caraïbes vers Corpus Christi, Texas, un port majeur sur le Gulf Coast. Les agences impliquées inclus la NGA, la NSA, Naval Intelligence et les Marines, et quelques contracteurs clés travaillent pour ces agences. Il a illustré à quel point sophistiquer le système de surveillance domestique est devenu dans les six années depuis les attaques du 9/11.

L-3 Communication, qui est basé à New York city, était un naturel pour l’exercice : Comme mentionné plus tôt, le retraité de l’armée Lt. General Patrick M. Hughes, son vice président de sécurité intérieur, était un membre du groupe d’étude de Booz Allen Hamilton qui a avisé l’administration Bush pour expandre l’utilisation domestique de satellites d’espionnage militaire. Au GEOINT, L-3 a affiché un nouveau programme appelé « multi-INT visualization environment » qui combine les données d’imagerie et signaux d’intelligence qui peuvent être étendus au-dessus des photographies et cartes. Un exemple montré durant la démonstration d’interopérabilité a montré comment de tel donnée serait incorporée dans une carte de la Floride et les eaux entourant Cuba. Avec L-3a joueur majeure à la NSA, ce logiciel de démonstration voit probablement beaucoup d’utilisation alors que la NSA et la NGA expandent leur relation de partage d’information.

Depuis les deux dernières années, par exemple, la NGA a déployé des douzaines d’employés et contracteurs en Iraq pour supporter la « montée subite » des troupes U.S. Les équipes du NGA fournissent imagerie et vidéo – une grande partie rayonné vers la terre par les véhicules aériens sans-pilote (UAV) – qui aident les commandants et soldats américains à retracer et détruire les insurgés combattant l’occupation américaine. Et depuis 2004, sous un mémorandum of understanding avec la NSA, la NGA a commencé à incorporer les signaux d’intelligence dans ces produits d’imagerie. La technique de mélange permet aux unités de l’armée américaine de retracé et trouver des cibles en recevant des signaux de leur téléphones cellulaire, de suivre les suspects en temps réel en utilisant des vidéos aérien, et diriger les avions de combat et unités d’artillerie à l’endroit exact des cibles -- et les faire exploser en morceaux.

En 2006, le directeur de la NGA, Navy Vice Admiral Robert Murrett a dit, c’est exactement comment les Forces Spéciales U.S. ont retracé et tué Abu Musab al-Zarqawi, le supposé leader d’Al Qaeda en Iraq. Plus tard Murret a dit aux journalistes pendant GEOINT 2007, la NSA et la NGA ont coopéré de façon similaire dans plusieurs autres fronts de la « guerre au terrorisme,» incluant en Afrique où les États-Unis ont attaqué des unités d’Al Qaeda en Somalie, et au Philippines, où les forces américaines aident le gouvernement à supprimer le groupe d’insurgé Musulman Abu Sayyaf. Murrett a dit, « Quand la NGA et la NSA travaille ensemble, un plus un égal cinq. »

Inquiétudes de Liberté Civile

Pour les citoyens américains, la combinaison de l’imagerie de la NGA et des signaux d’intelligence de la NSA dans une situation domestique pourrait menacer les sauvegardes constitutionnelles contre les fouilles et saisies sans mandat. Kate Martin, la directrice du Center for National Security Studies, une organisation défenseur à but non lucratif, a comparé le plan du NAO à ‘Big Brother dans le ciel.» Elle a dit au Washington Post, que l’administration Bush « mets les briques en place une à la fois pour un État policier. »

Certains membres du Congrès, sont aussi concernés. « L’énormité des capacités du NAO et son utilisation prévu d’imagerie reçu par ces satellites pour des buts domestique et de sécurité intérieur, et les conséquences fortuites qui peuvent arriver, ont intensifié les soucis parmi le grand public, y compris des organismes de droits civiques et de libertés civiles réputés, » Bennie G. Thompson, un membre Démocrate du Congrès du Mississippi et chairman du House Homeland Security Committee, a écrit dans une lettre de septembre au Secretary of Homeland Security Michael Chertoff. Thompson et d’autres législateurs ont réagis avec colère après que des rapports des plans d’espionnage domestique du NAO ont été révélés par le Wall Street Journal en août. Thompson s’est plaint a Chertoff, « Il n’y a eu aucun briefing, aucune audition et aucun appel téléphonique de qui que se soit de votre staff à un membre de ce comité de pourquoi, comment, ou quand l’imagerie satellite serait partagé avec les officiers de police et sheriffs à travers la nation. »

À une audition organisée à la hâte en septembre, Thompson et d’autres ont demandés que l’ouverture du NAO soit retardée jusqu’à temps que des études plus approfondies soit conduite sur les bases légales et questions à propos de liberté civiles soit répondu. Ils ont aussi demandé des mises à jour bihebdomadaires de Chertoff sur les activités et progrès de la nouvelle organisation. D’autres ont pointé le danger potentiel d’autoriser les satellites militaires U.S. d’être utilisé domestiquement. « Ça va vous terrifier si vous comprenez réellement les capacités des satellites, » a averti Jane Harman, un membre Démocrate du Congrès de la Californie, qui représente le secteur côtier de Los Angeles où plusieurs des satellites de la nation sont construits. Comme Harman le sait, les satellites espions militaires sont beaucoup plus flexibles offre une meilleur résolution, et ont considérablement plus de puissance pour observer l’activité humaine que les satellites commerciaux. Harman a dit pendant l’audition, « Même si le programme est bien fait et exécuter, quelqu’un quelques part ailleurs pourrait le détourner. »

Le NAO était supposé d’ouvrir pour affaire le 1er octobre, 2007. Mais les plaintes Congressionelles ont mené l’ODNI et le DHS a retardé leurs plans. Dans une lettre à Thompson, Charles Allen du DHS a expliqué, le NAO « n’a aucune intention d’être en opération avant que nous répondions à vos questions.» Dans une adresse à la conférence GEOINT à San Antonio, Allen a dit que l’ODNI travail avec le DHS et les Département de la Justice et de l’Intérieur pour composé la charte pour la nouvelle organisation, qui a-t-il dit va faire face « à des couches de révisions » une fois qu’il sera établi.

Encore, vu les antécédents de l’administration Bush d’utiliser les agences d’intelligences américaine pour espionner les citoyens américains, il est difficile de prendre de telles promesses à leur valeur nominale. Plus encore, le rôle corporatif extensif dans l’intelligence étrangère et domestique veut dire que le secteur privé a beaucoup a gagné du nouveau plan pour le partage d’information. Parce que le plupart des contrats privés avec les agences d’intelligence sont classifiés, cependant, le public aura peu de connaissance sur ce rôle. Avant que le Congrès signe pour le NAO, il devrait créé un meilleur système de supervision qui permettrait au House of Representatives et au Sénat de surveillé la nouvelle organisation et pour examiner comment BAE, Boeing, Harris et leurs sociétés camarade se tiennent pour profiter de cette expansion sans précédent du système domestique de l'intelligence de l'Amérique.

Tim Shorrock écrit à propos de politique étrangère américaine et sécurité nationale depuis presque 30 ans. Son livre, Spies for Hire: The Secret World of Outsourced Intelligence, sera publié en mai 2008 par Simon & Schuster.

Article original: CorpWatch

Traduction par Mike4freedom pour le www.lesinsoumis.org qui vous invite à visionner le clip - Roy Zimmerman - Hello NSA
Dernière mise à jour : ( 03-12-2007 )
 
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